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smarty
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MessagePosté le: 21/05/2005 23:11 - SofComp, l'ordinateur indien... Répondre en citantRevenir en haut

Ses inventeurs le présentent comme «l'ordinateur le moins cher et le plus simple d'utilisation au monde».

Dévoilé la semaine dernière à New Delhi, le SofComp pourrait marquer le début d'une nouvelle révolution informatique : celle des pays en développement. Créé par l'entreprise indienne Encore Software, en partie grâce à des financements publics, il constitue une alternative novatrice à l'ordinateur de bureau classique. «Pour l'utilisateur lambda, c'est la même chose, en moins cher», affirme le PDG, Vinay Deshpande.

Doté des fonctions de base d'un PC et équipé de logiciels open source (modifiables à loisir et souvent gratuits, comme Linux), le SofComp, qui sera commercialisé d'ici trois à quatre mois, bat en effet tous les records de prix : moins de 180 euros l'unité (270 euros avec un écran plasma). Décrit comme «l'ordinateur n'importe où, n'importe quand», sa version portable, le Mobilis, ne pèse que 750 grammes et devrait, lui, coûter 180 euros.
A condition toutefois que le fabricant enregistre assez de commandes. «Ces prix sont calculés sur la base d'au moins 50 000 unités produites pour le SofComp, et 100 000 pour le Mobilis», précise Vinay Deshpande. Selon lui, des demandes émanent déjà d'Inde et d'Afrique, voire d'Europe pour des applications industrielles.

En 2002, Encore Software avait déjà frappé l'imagination mondiale en sortant le Simputer, décrit comme «l'ordinateur du pauvre».
De la taille d'un Palm, équipé d'un logiciel de reconnaissance vocale polyglotte et vendu environ 200 euros, l'engin avait pour ambition de «briser la fracture numérique» en introduisant l'informatique dans les campagnes du tiers-monde.
En trois ans, le Simputer ne s'est pourtant vendu qu'à 5 000 exemplaires. «Le pari était ambitieux car ce produit s'adressait aux masses rurales, argumente Vinay Deshpande. Dotés d'un grand écran, le SofComp et le Mobilis constituent, eux, une réelle alternative au PC. Nous les avons imaginés en pensant à l'Inde et aux pays en développement, mais ils pourraient très bien être adoptés par les pays occidentaux. C'est un produit destiné au marché mondial.»

Développé en moins d'un an et demi et pour «moins de 900 000 euros», le SofComp-Mobilis est d'abord «une solution indienne à des problèmes indiens», explique le ministre de la Science et de la Technologie, Kapil Sibal. S'il tient ses promesses, l'engin pourrait toutefois largement dépasser les frontières. Non seulement en raison de son prix, mais aussi parce qu'il a été conçu pour les néophytes.
Chaque logiciel est ainsi activé par de simples touches ajoutées au clavier, et l'écran tactile facilite l'interaction avec l'utilisateur. La présence d'un système de reconnaissance vocale et de la fonction «text to speech» le rend même accessible aux analphabètes. La machine peut en effet lire à haute voix un document ou une page Internet, en anglais mais aussi en trois langues régionales indiennes, bientôt cinq.

Amputé de disque dur, l'engin ne peut stocker des données que dans une carte mémoire (entre 120 à 512 Mb), une spécificité qui, combinée à l'utilisation de logiciels open source, est censée réduire le risque de virus.
Grand comme un livre de poche, le SofComp-Mobilis reste compatible avec les PC et peut être raccordé à un lecteur de CD-Rom ou un disque dur externe. Il ne nécessite par ailleurs que 8 watts pour fonctionner, un atout majeur pour un pays comme l'Inde où les fluctuations de courant sont quotidiennes.

Equipé au choix d'un clavier intégré ou séparé, le Mobilis, incrusté dans une petite sacoche, dispose, lui, d'une autonomie de six heures.
Il est livré avec un traitement de texte, un logiciel de comptabilité, un agenda personnel, un navigateur Internet, un lecteur de livres électronique ainsi que des programmes audio, vidéo et photo. «Ils sont largement suffisants pour la grande majorité des utilisateurs qui ne se servent de toute façon que d'une petite fraction des capacités d'un PC, estime Deshpande. Du particulier au petit commerçant en passant par les conseils de villages, les hôpitaux ou les administrations, les applications potentielles de ce produit sont innombrables.» Sans compter les applications industrielles.

Avant même son lancement officiel, l'engin a d'ailleurs déjà été testé et adopté par plusieurs entreprises. Basé à Bangalore, le constructeur de voitures électriques Reva en a fait un tableau de bord électronique.
Aux Etats-Unis, une entreprise d'équipement de sécurité s'en sert comme plate-forme interactive pour les alarmes installées chez des particuliers. Un institut de recherches basé à Bombay étudie d'éventuelles applications agricoles.

Mais pour les particuliers, le prix, la taille et la facilité d'utilisation restent les atouts majeurs de ce nouvel appareil qui a forcement vocation à s'exporter. De ce point de vue, la stratégie de développement du SofComp s'apparente à celle de la Logan, la voiture dite du «pauvre», fabriquée par Dacia (Renault) en Roumanie et vendue à 5 800 euros sur place (7 500 euros en France). A l'image de la Logan destinée d'abord aux pays de l'Est, le SofComp vise les pays du Sud peu ou pas équipés en informatique. Mais, comme Renault, les concepteurs de l'ordi à moins de 200 euros espèrent bien dépasser les frontières du Sud et traverser celles des pays développés...


le journal Libération
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SmartandFurious
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MessagePosté le: 21/05/2005 23:43 - SofComp, l'ordinateur indien... Répondre en citantRevenir en haut

270 euros avec l'écran ça le fait pas mal.

Faut voir aussi en terme de performances ce qu vont donner les machines...
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roro57
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MessagePosté le: 22/05/2005 07:37 - SofComp, l'ordinateur indien... Répondre en citantRevenir en haut

ben ici on a déja LE VIRUS DU PAUVRE



Dimanche 22 mai 2005


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Le viroax, véritable virus du pauvre
Par Emmanuel JUD (15/05/02)
L'année 2002 a vu se confirmer l'existence d'une nouvelle cybermenace : le viroax. Comme un virus, il peut supprimer des fichiers et se transmettre à tous vos contacts. Comme un hoax, il ne nécessite aucune connaissance en programmation et utilise la crédulité de l'internaute pour arriver à ses fins. Les canulars du Net étaient jusqu'à présent appelés "virus du pauvre" quelque peu abusivement. Avec les viroax, cette expression prend désormais tout son sens.

Qu'est-ce qu'un viroax?

Un viroax est un simple courrier électronique qui sous un faux prétexte tente de persuader l'internaute d'exécuter une action dangereuse pour l'intégrité ou la sécurité de son système, puis de l'inciter à avertir tous ses contacts pour leur recommander de faire de même.

Généralement, il s'agit de supprimer un fichier sain (utilitaire du système d'exploitation, composant d'une application connue, etc.) au motif qu'il serait en réalité un virus. Les internautes convaincus de la menace exécutent alors à la lettre la procédure préconisée, puis font suivre une copie du message à leurs correspondants en pensant leur rendre service.

Un peu d'histoire

L'histoire du viroax commence comme un gag : celui du virus belge, encore appelé virus sur l'honneur. Ce message humoristique circule toujours aujourd'hui, sous forme de texte ou d'image :



Le véritable premier viroax est apparu en avril 2001 au Brésil et visait le fichier Sulfnbk.exe. Traduit dans des langues aussi variées que l'anglais, le danois, le français, le chinois ou l'indonésien, il a connu depuis une propagation mondiale. Voici la première version intégrale française que nous ayons reçue, datée du 31 mai 2001 :

Salut tout le monde, on m'a forwardé ce message aujourd'hui, alors ATTENTION

Certains clients et amis de l'entreprise ont trouvé par hasard un fichier du nom de SULFNBK.EXE : c'est un fichier qui est programmé pour s'activer le el 1° Juin 2001. Les systèmes antivirus ne le détectent pas parce qu'il n'est pas encore activé. Mais c'est un parasite, c'est à dire qu'il entre dans votre machine sans être détecté, comme s'il faisait partie d'un courrier.

Faites un clic sur le bouton DEMARRER, choisissez RECHERCHER, puis FICHIERS OU DOSSIER et écrivez le nom du fichier, recherchez-le dans toutes les mémoires. Si vous le trouvez NE L'OUVREZ PAS ! (l'icône est fait de lettres noires peu lisibles qui disent SULF NBK).

Cliquez sur l'icône avec le bouton droit et faites SUPPRIMER. Vous aurez droit aux avertissements habituels de Windows comme quoi effacer un programme risque d'affecter Windows. Ignorez cet avertissement et effacez ce truc. Ensuite, VIDEZ LA CORBEILLE, car il peut aussi s'activer depuis là.

CE N'EST PAS UN GAG !!!

Avertissez les gens à qui vous avez forwardé des messages venant d'on ne sait pas trop où, et qui pourrait les recevoir sur leur PC, le plus vite possible, afin qu'ils puissent éviter que le virus ne s'active le 1er juin. Rappelez-vous, il s'appelle SULFNBK.EXE

Les circonstances de l'apparition du message originel ne sont pas clairement établies, aussi n'est-il pas certain qu'il ait été diffusé avec l'intention de nuire. En effet, à cette même époque le virus Magistr.A se propageait déjà sous divers noms de fichiers joints dont Sulfnbk.exe, donc une personne de bonne foi mais mal informée aurait pu faire un amalgame.

Fonctionnement d'un viroax

Le viroax est un message bien construit, en apparence solidement argumenté mais qui mélange en fait mensonges et vérités dans un langage pseudo-technique. Sa crédibilité ne fait ainsi aucun doute aux yeux d'un internaute non averti ou pressé, d'autant que ce message est transmis par un ami, un collègue ou un client, donc a priori une personne de confiance.

Les viroax exploitent un levier psychologique simple et bien connu : créer une peur, puis apporter immédiatement le remède, afin de favoriser le passage à l'acte. Sauf que la peur n'a aucune raison d'être, et que le remède consiste à exécuter une action hostile à l'intégrité du système.

Afin de mieux comprendre les mécanismes de fonctionnement d'un viroax, voici ci-dessous le découpage commenté d'une autre version du viroax Sulfnbk.exe, conçue cette fois délibérément dans l'intention de nuire :

J'ai reçu un émail et j'ai appris qu'il contenait un virus. Je l'ai trouvé et l'ai éliminé de mon système.

Envoyé par un proche, sans fichier joint et semblant rédigé spécialement à son attention, le message a tout pour mettre en confiance le destinataire.

En fait, il s'agit simplement de la copie d'un message que son ami ou collègue a lui-même reçu d'un autre de ses correspondants. Tout juste peut-il contenir une mention amicale ajoutée avant de transférer le message, ce qui renforcera néanmoins encore un peu plus sa crédibilité.

Le programme de détection de virus McAffee & Norton est à jour et pourtant il ne l'a pas détecté.

L'auteur du viroax veut évidemment toucher un maximum de monde. Le concept du "virus indétectable", un classique chez les canulars, permet d'inquiéter et d'impliquer y compris les possesseurs d'antivirus.

La présence des noms d'éditeurs d'antivirus renommés participe indirectement à crédibiliser l'existence du faux virus, et leur prétendue impuissance face à cette menace n'en rend la situation que plus dramatique.

Dans la réalité, les éditeurs d'antivirus sont le plus souvent capables de mettre au point un antidote en quelques minutes à quelques heures après la découverte d'un nouveau virus. Le danger pour l'utilisateur est donc plutôt de ne pas mettre à jour régulièrement son antivirus.

LA MAUVAISE NOUVELLE: Comme vous vous trouvez dans mon carnet d'adresses, votre ordinateur à probablement le virus car le virus attaque les carnets d'adresse.

La propagation des virus de mail via le carnet d'adresses est un phénomène réel et maintenant bien connu. Il sert ici d'argument pour justifier que le destinataire doit avoir été contaminé, mais le point principal est passé sous silence : le fichier présent sur le disque est-il réellement contaminé ou non?

Seul un antivirus permettrait de le savoir, et probablement de réparer le fichier si vraiment il était infecté. Supprimer un fichier sans vérification est donc la dernière des choses à faire, d'autant qu'en cas de nécessité il existe des antivirus gratuits.

LA BONNE NOUVELLE: Le virus est facile a éliminer.

Après avoir eu peur, l'internaute a besoin d'être rassuré. Voilà qu'on lui propose une solution, en plus facile à appliquer : de quoi capter toute son attention, même si certains auront encore quelques doutes.

Apparemment le virus "sommeille" pendant 14 jours, puis il détruit le disque dur.


Afin de mettre encore un peu plus la pression et emporter définitivement la décision de l'internaute, rien de tel que la technique de la date limite rapprochée associée à un péril extrême. Cependant, pour maximiser le caractère incitatif tout en s'assurant que le viroax puisse continuer à circuler indéfiniment, il n'est pas spécifié une date précise mais une durée en jours.

Cet argument devrait faire douter l'internaute, car si le fichier incriminé est réellement un virus et qu'il est présent sur le disque depuis plus de 14 jours, l'ordinateur aurait déjà dû cesser de fonctionner. Par ailleurs, il n'est pas rare de recevoir plusieurs viroax ciblant le même fichier mais comportant une durée de sommeil différente. Cependant, conditionnés par les propos précédents, beaucoup ne prêteront pas attention à ces "détails".

Voilà ce qu'il faut faire : suivez les instructions, puis si vous avez effectivement le virus, vous devrez envoyer ce e-mail à toutes les personnes se trouvant dans votre carnet d'adresses.
1. Allez sur démarrage puis rechercher
2. Dans chercher dossier taper: sulfnbk.exe c'est le nom du virus
3. Soyez sûr de chercher dans le disque dur (C)
4. Taper chercher
5. Si votre rechercher trouve le virus, c'est une icône de forme bizarre noire avec le nom sulfnbl.exe ATTENTION : NE PAS OUVRIR!!!
6. Supprimer l'icône
7. L'envoyer dans la corbeille l'éliminer encore une fois


Pour s'assurer une nouvelle fois de toucher un maximum de monde, la procédure permettant de supprimer le fichier est largement détaillée, et l'internaute est incité à transférer le message à tous ses correspondants.

Cette incitation à faire suivre devrait elle aussi faire douter l'internaute, car elle est la signature de tous les hoax circulant sur Internet. Tout message se terminant ainsi doit être considéré comme hautement suspect.

Autre contradiction notable : la mention "ATTENTION : NE PAS OUVRIR!!!". L'internaute pensera que c'est pour le préserver du virus, alors que pourtant quelques lignes au-dessous il lui est indiqué que le virus n'est pas actif.

Reste que l'effacement du fichier conservé dans la corbeille prive l'utilisateur du moyen de restaurer facilement le fichier inopportunément supprimé. Le message n'a dès lors plus rien d'un canular.

8. SI VOUS AVEZ TROUVEZ LE VIRUS DANS VOTRE SYSTÈME. S.V.P. ENVOYER CET ÉMAIL A TOUTES LES PERSONNES QUI SE TROUVENT DANS VOTRE CARNET D'ADRESSES.


La redondance avec le début du paragraphe précédent laisse penser que l'une des deux phrases a probablement été copiée/collée depuis un autre hoax, dans le but d'inciter encore une fois l'internaute à propager le viroax à tous ses contacts. Convaincus d'avoir supprimé un vrai virus, beaucoup le feront, d'où une réaction en chaîne.

Une menace grandissante mais facilement évitable

Si l'on peut avoir des doutes quant au but réel du tout premier message concernant Sulfnbk.exe, celui-ci a été suivi de multiples variantes sans ambiguïté quant à leur intention malveillante. Par ailleurs, d'autres fichiers ont été la cible de viroax : Cleanmgr.exe, immédiatement après Sulfnbk.exe, puis plus récemment Setdebug.exe et Jdbgmgr.exe.

Le viroax est en effet une menace facile à mettre en oeuvre : un copier/coller et quelques secondes suffisent à en créer un nouveau. Ci-dessous ont été mises en gras les parties du viroax ciblant Jdbgmgr.exe identiques ou très semblables à celles des viroax visant Sulfnbk.exe :

UN DE MES CORRESPONDANTS A ETE INFECTE PAR UN VIRUS QUI CIRCULE SUR LE MSN Messenger. LE NOM DU VIRUS EST jdbgmgr.exe L'ICONE EST UN PETIT OURSON. IL EST TRANSMIS AUTOMATIQUEMENT PAR MESSENGER AINSI QUE PAR LE CARNET D'ADRESSES. LE VIRUS N'EST PAS DETECTE PAR McAFEE OU NORTON ET RESTE EN SOMMEIL PENDANT 14 JOURS AVANT DE S'ATTAQUER AU DISQUE DUR. IL PEUT DETRUIRE TOUT LE SYSTEME. JE VIENS DE LE TROUVER SUR MON DISQUE DUR! !! AGISSEZ DONC TRES VITE POUR l'ELIMINER COMME SUIT:

Très simple à faire !
1; Aller à DEMARRER, faire "RECHERCHER"
2. dans la fênetre FICHIERS-DOSSIERS taper le nom du virus: jdbgmgr.exe
3. Assurez vous de faire la recherche sur votre disque dur "C"
4. Appuyer sur "RECHERCHER MAINTENANT"
5. Si vous trouvez le virus L'ICONE EST UN PETIT OURSON son nom "jdbgmgr.exe" NE L'OUVREZ SURTOUT PAS !!!!!
6.Appuyer sur le bouton droi de la souris pour l'eliminer (aller à la CORBEILLE) vous pouvez aussi l'effacer en appuyant sur SHIFT DELETE afin qu'il ne reste pas dans la corbeille.
7. aller à la CORBEILLE et l'effacer definitivement ou bien vider la corbeille.

SI VOUS TROUVEZ LE VIRUS SUR VOTRE DISQUE DUR ENVOYEZ CE MESSAGE A TOUS VOS CORRESPONDANTS FIGURANT SUR VOTRE CARNET D'ADRESSE CAR JE NE SAIS PAS DEPUIS QUAND IL EST PASSE.


Cette facilité de fabrication, le "succès" de ce genre de messages auprès d'une grande partie des internautes et la nature même du viroax qui rend difficile toute sanction, devraient conduire au développement de cette menace, d'autant qu'elle prend à contre-pied les règles établies.

En effet, de la même manière que la recommandation qui voulait avant 1999 que pour se protéger des virus "il suffisait de ne pas ouvrir les messages envoyés par des inconnus" a eu un effet pervers lors de l'apparition des virus de mail s'envoyant automatiquement à tout le carnet d'adresses, le fait que les hoax aient jusque-là été considérés comme de gentils canulars permet aux plus destructeurs d'entre eux de se répandre d'autant plus facilement.

Comment se protéger des viroax?


En entreprise, les administrateurs peuvent bloquer les messages contenant le nom du fichier visé par un viroax via un firewall ou tout dispositif de filtrage par mots-clés. Cette procédure à l'avantage d'être simple et radicale, mais elle peut être contournée et conduit au blocage de courriers utiles, comme par exemple nos newsletters Secuser News ou Secuser Alerte.

Dans la mesure du possible, le mieux reste l'information des utilisateurs, d'autant qu'une fois que les mécanismes d'un viroax ont été démontés il devient évident de les identifier et donc de ne plus se laisser piéger. Quatre conseils simples permettent ainsi d'en finir avec les viroax :

ne pas faire confiance a priori à l'expéditeur d'un message. N'importe qui peut être abusé par une fausse alerte, qu'il soit chef d'entreprise, secrétaire ou ministre. Le nom, la fonction ou l'entreprise de l'expéditeur n'est pas une garantie en soit. Le cas s'est même déjà produit d'un commercial chez un célèbre éditeur d'antivirus ayant transféré à ses revendeurs une alerte qui était en réalité un canular ;
ne jamais transférer un message douteux. La quasi totalité des alertes qui circulent sur le Net sont des canulars : le doute profitera donc toujours à l'auteur du viroax, mais c'est votre responsabilité (morale) et votre crédibilité qui seront engagées si vous poussez un ami ou un client à effacer des fichiers sains ou si vous diffusez de fausses informations. Il faut systématiquement valider une alerte auprès d'une source sûre avant de la faire suivre à ses connaissances ;
supprimer un fichier infecté est le plus souvent inutile. En cas de doute sur un fichier, analysez-le avec un antivirus à jour. S'il est infecté, l'antivirus pourra probablement le réparer. Dans le cas contraire, il vous suggérera de le supprimer, mais cette suppression ne doit intervenir qu'en dernier recours. Le fichier concerné est probablement nécessaire au bon fonctionnement de votre ordinateur ou d'une application ;
rester informé de l'apparition des nouveaux virus et viroax. Secuser.com propose ce service gratuitement sur son site, par abonnement gratuit à la lettre hebdomadaire Secuser News ou encore en temps réel via la liste Secuser Alerte. Etre prévenu de l'apparition des principaux nouveaux virus et viroax permet de savoir au plus tôt comment bien réagir.
Cette prévention anti-viroax est d'ailleurs une excellente occasion pour sensibiliser les utilisateurs à l'existence des hoax, ces messages concernant de faux virus, de fausses disparitions d'enfants, de fausses bonnes astuces, etc. qui polluent régulièrement les boîtes aux lettres.

LIENS UTILES :

- Dossier Secuser.com : virus, généralités et protection
- Antivirus gratuit en ligne pour vérifier si un fichier est réellement infecté
- Liste des principaux faux virus (hoax) circulant sur Internet


E.J.
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roro57
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MessagePosté le: 22/05/2005 07:46 - SofComp, l'ordinateur indien... Répondre en citantRevenir en haut

windows contre attaque Arrow Arrow Arrow Arrow

Le concept de "Windows du pauvre" aura du mal à convaincre



Cet été Microsoft a lancé un nouveau "projet pilote" dont il a le secret: tester l'accueil auprès du public d'une version spéciale de son système d'exploitation vedette, destiné aux pays en voie de développement. Une version moins fournie dont la licence sera donc bien moins chère que l'édition complète.

Ce Windows XP "allégé" est baptisé "Windows XP Starter Edition" (XPSE), soit "Édition Débutant". Il sera dans un premier temps distribué en octobre prochain dans trois pays d'Asie du Sud-est, Indonésie, Malaisie et Thaïlande. Aucun tarif n'est cependant encore déterminé chez Microsoft: «Nous pouvons juste dire qu'il sera le plus bas de la famille Windows», indique à ZDNet France Alex Mercer, l'un des porte-parole de l'éditeur en charge de ce projet. «Starter Edition ne sera pas disponible au détail mais uniquement proposé aux OEM (grossistes informatiques, assembleurs, Ndlr)», poursuit-il, assurant qu'il permettra de fournir des PC à moins de 300 dollars.

Quelques fuites ont fait état d'un prix de lancement autour de 35 dollars la licence OEM en Thaïlande; difficile de faire de comparaison car les prix consentis par la multinationale aux intégrateurs reste un secret bien gardé et dépend des volumes commandés. Au détail, l'édition familiale de XP se négocie autour de 130 euros, mais l'énorme majorité des utilisateurs l'ont acquis d'office avec leur PC, sans même savoir combien ils l'ont payé.

Deux autres pays devraient bénéficier de ce programme d'ici à la fin de l'année, précise Microsoft sans plus de détails dans un communiqué. Et si l'expérience est jugée assez convaincante, elle sera étendue à d'autres marchés émergents, en Amérique latine ou en Afrique.

Contrer l'avancée du libre

Le porte-parole américain de Microsoft reste évasif sur ce qui a motivé cette initiative, refusant de faire le parallèle avec l'intérêt croissant, dans ces mêmes pays émergents, pour les systèmes GNU/Linux. L'argument du piratage, fléau sans fin en Asie du Sud-Est notamment, n'est pas davantage mis en avant. Pourtant il a y plus d'un an, en Thaïlande, la question de baisser le prix de Windows s'est déjà posée pour contrer l'offensive Linux.

Pourquoi tant de pudeur? Car pour d'autres observateurs, cela ne fait aucun doute. «En Thaïlande, 160.000 ordinateurs ont été livrés avec GNU/Linux et Openoffice», explique Benoît Sibaud, membre du conseil d'administration de l'Association de promotion de la recherche et de l'informatique libre (April). «La chaîne gouvernementale d'éducation UBC doit diffuser douze heures de programmes d'initiation à l'informatique et à Linux tous les week-ends.»

«La Malaisie s'est aussi tournée vers le logiciel libre via son plan maître pour le logiciel libre dans le secteur public. L'Indonésie aussi est active sur le sujet, il est notamment question de renforcer son système d'information national avec du logiciel libre. Du coup, il me semble clair que la stratégie de braderie de Microsoft est bien une réaction pour contrer ces migrations.»

Même son de cloche du côté des associations humanitaires. «Si je ne préjuge pas des intentions humanitaires de Microsoft, on ne peut nier que chaque fois qu'un état a fait un pas vers les logiciels libres, [la firme] s'est empressée de faire une contre-proposition difficile à refuser», indique Alain Roblin Demont, membre de l'association Coopération, solidarité et développement aux PTT (CSDPTT).

«Pour ces gouvernements, la vision "politique" des logiciels libres n'est pas nécessairement le principal critère de choix» poursuit-il, mettant en avant des critères surtout économiques (prix par poste de travail).

Page 2 - Une version de XP trop allégée
Dans le domaine des fonctionnalités, XPSE n'est que l'ombre de Windows XP. Si la langue est adaptée à chaque pays, cette version est d'abord amputée de toute fonction gérant un réseau local. Impossible donc de partager une imprimante ou un disque dur.

Et ce n'est pas tout: XPSE ne peut exécuter plus de trois programmes simultanément. Par ailleurs, un seul compte utilisateur est disponible, la résolution de l'écran est fixée à 800x600 sans possibilité de modification, aucun support technique en ligne n'est fourni. Quant au pare-feu, activé par défaut, il ne peut être modifié.

La critique technique la plus saillante n'est pas venue de militants "anti-Microsoft primaires". C'est l'institut d'études Gartner, qui a jugé, dès le 11 août dernier, que ce Windows du pauvre risquait d'avoir des conséquences diamétralement opposées aux buts recherchés. Principaux arguments des analystes: le consommateur lambda pourrait tout bonnement être «frustré» par de telles limites techniques; et finalement «cela risque d'augmenter le piratage» en incitant l'utilisateur à acquérir pour quelques dollars une «full edition» piratée. Verdict de Gartner: «XPSE est une bonne idée mais la mise en pratique est bien pauvre».

Pour l'association CSDPTT, très souvent au contact des utilisateurs débutants, cette frustation sera inévitable: «J'ai du mal à voir quelle partie du système ne serait pas utile pour les pays émergents, mais indispensable pour les pays riches», estime Alain Roblin Demont.
Même critique chez April. Un geste pour les pays pauvres? «C'est plus une injure faite aux utilisateurs les plus modestes», estime Benoît Sibaud.

Un bon coup de pub pour XP

Sans oublier, dixit le responsable de la CSDPTT, l'inadaptation de ce système d'exploitation aux ordinateurs utilisés dans les pays en voie de développement. «XP est un OS gourmand en ressources, et les capacités qu'il requiert pour un usage confortable en font un produit de luxe pour n'importe quel pays pauvre. Vouloir réduire la fracture numérique en vendant à bas prix un produit nécessitant un environnement de luxe, est au mieux une absurdité, au pire une escroquerie.»

Outre l'Asie, Microsoft pourrait être tenté de lancer son Édition Débutant sur le continent africain, notamment pour lutter contre le piratage de Windows. «90% de nos ordinateurs ont des logiciels piratés», nous confiait récemment Sylvestre Ouedraogo, enseignant à l'Unité de formation et de recherches en sciences économiques et de gestion de Ouagadougou (Burkina Faso).

Il est également auteur du livre L'ordinateur et le Djembé (éditions l'Harmattan, 2003) et responsable de l'association Yam Pukri, qui vise à la formation et à la vulgarisation des nouvelles technologies au Burkina. Pour lui, le succès de la Starter Edition en Afrique, comme dans d'autres pays émergents, est peu probable. «Dans la pratique, rien ne va changer pour des milliers d'usagers parce que personne ne voudra de la version allégée, même si on utilise que 10% de la capacité de la version entière. Le simple fait de dire que c'est conçu pour les pays en voie de développement va décourager son utilisation», estime-t-il.

Sylvestre Ouedraogo pense enfin que les administrations également ne voudront pas de cette version du pauvre et lui préfèreront la version complète. «XPSE pourrait même booster les ventes des versions complètes» dit-il, faisant ainsi écho à l'analyse de Gartner. Pour la société d'études, cette initiative «sera probablement perçue comme une incitation à migrer [vers la version complète] tout en frustrant les utilisateurs».
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roro57
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MessagePosté le: 22/05/2005 07:58 - SofComp, l'ordinateur indien... Répondre en citantRevenir en haut

et voici ORDISSIMO Arrow Arrow Arrow Arrow



SOMMAIRE
La pratique
Bilan
Dossier "Où acheter son PC en ligne ?"

L'ordinateur a pris dans nos vies une place de plus en plus importante : à l'université, dans l'entreprise, pour acheter des billets de trains ou de cinéma… Cela ne veut pas dire que tout le monde maîtrise la technologie. Certains n'ont pas envie de "plonger les mains dans le cambouis", d'autres sont trop vieux, d'autres trop jeunes. C'est pour tous ces techno-réfractaires qu'une petite société française, Substantiel, a conçu l'Ordissimo, un ordinateur qui joue la carte de l'ultra simplicité...






L'extérieur
De prime abord, l'Ordissimo se résume à un parallélépipède métallique à peu près de la taille d'un paquet de lessive et dont la face arrière regroupe pratiquement toute la connectique, exceptés deux ports USB présents en façade. Un petit détail pratique lorsqu'on souhaite brancher un périphérique sur l'ordinateur sans avoir à farfouiller dans un entrelacs de fils derrière la machine.



Bien entendu, un clavier et une souris l'accompagnent, et éventuellement, selon le package choisit, un écran. Petite innovation : le clavier de l'Ordissimo est d'une nouvelle race. Fini les signes kabbalistiques et les touches de fonctions spéciales qui déroutent les débutants. Ici pour "copier", pas de "control + C", on appuie sur la touche "copier" et pour "coller" (on vous le donne en mille), on appuie sur la touche "coller" ! Ajoutons également que les touches possèdent chacune une et une seule fonction : pas de besoin de passer par "shift" ou "alt gr" pour afficher tel ou tel symbole. Un petit regret tout de même : les touches sont toutes petites et très serrées... Pas pratique pour les personnes âgées auxquelles se destinent, entre autres, l'Ordissimo

C'est l'encombrement réduit qui se fait remarquer après ce premier contact. C'est une bonne surprise, l'Ordissimo est un ordinateur très discret. Et il le confirme lorsqu'on le met en route : son silence de fonctionnement est remarquable..




L'intérieur
Processeur VIA sans ventilateur tournant à 533 MHz et gérant graphisme et son. 256 Mo de Ram, 40 Go de disque dur, 4 ports USB dont deux en façade, un port réseau RJ-45 : les caractéristiques de l'Ordissimo sont pour le moins originales avec ce tout petit processeur. Précisons que son système d'exploitation est conçu à partir d'une base Linux, et que ce système sait être beaucoup moins gourmand en ressources système que ses concurrents. Au chapitre du hardware, dernière particularité : pas de lecteur de CD ou DVD pour l'Ordissimo. Il se trouve ainsi limité au double rôle de borne de consultation internet et "machine à écrire" mais, cela, au détriment des fonctions multimédia…

En ce qui concerne les logiciels, s'ils n'ont pas la forme traditionnelle de ceux que l'on trouve sous Windows ou sous Macintosh (voir "La pratique"), tous sont dérivés de logiciels libres : Firefox pour le logiciel de navigation, Thunderbird pour le client email, et Open Office pour le traitement de texte et tableur. Un ensemble de programmes jugés fiables et bien pensés par les spécialistes.





SOMMAIRE
La pratique
Bilan
Dossier "Où acheter son PC en ligne ?"

Enfin, précisons que Substantiel propose cette configuration pour 395 € sans écran. Un prix inférieur à bien des configurations d'entrée de gamme disponible dans les grandes surfaces. Il est à mettre en relation avec ce que l'on peut trouver sur Internet ou dans certains magasins spécialisés : pour le même prix, on peut avoir plus et mieux… Sans le système d'exploitation simplifié qui, il est vrai, constitue la première motivation de l'achat.





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